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Publié par Velidhu

Les naufragés - Nouvelle courte

Les Naufragés

Ce matin de novembre 1918, nous étions soixante-quinze à travailler sur ce paquebot, tous originaires de Grand-Turc. Nos conditions de vie à bord étaient lamentables, nous dormions à même le sol, entassés comme des marchandises pouvant à peine fermer l’œil tant le bruit des machines était assourdissant. Habitués à la rudesse de la vie de marins, nous ne nous plaignions pas, nous savions qu’il était inutile d’espérer mieux et le peu d’argent que nous gagnions faisait vivre toute notre famille restée au pays. Certains d’entre nous en étaient à leur vingtième voyage, enchainant les missions sans jamais prendre le moindre jour de repos, tentant ainsi d’engranger un maximum d’argent en un minimum de temps. La main d’œuvre, forte et docile était recherchée, aussi, les occasions d’embarquer ne manquaient-elles pas.

Le soleil venait à peine de se lever quand notre navire, en provenance de Saint-Domingue, toucha le haut-fond. Plus que le choc lui-même, ce fut le bruit de la tôle entaillée qui nous fit prendre conscience de la gravité de la situation. Le bateau freiné par le récif s’immobilisa et la coque bien incisée laissait passer l’eau qui s’engouffrait à folle allure. Certains, remontèrent des cales les yeux emplis de panique, d’autres tentèrent d’aider les blessés. Le commandant du steamer donna l’ordre à deux d’entre nous de descendre et d’évaluer les dégâts. Ils ne réapparurent jamais et personne ne partit à leur recherche. Déjà, le vaisseau en équilibre instable piquait du nez, fragilisant encore plus la structure. On ordonna l’abandon du navire et l’équipage officiel embarqua sur les canots de sauvetage. Ceux qui tentèrent de monter avec eux furent mis en joue, les plus téméraires, qui voulaient forcer le passage, abattus. Choqués, nous tentions de soigner nos blessés, mais nos efforts pour arrêter l’hémorragie de l’un ou apaiser les douleurs d’un autre furent vains. Nous comptions déjà dans nos rangs une vingtaine de morts.

Le bateau prenait l’eau de plus en plus rapidement et c’est en regardant glisser le dernier canot de survie le long de la coque que nous réalisâmes que nous étions piégés. Il nous fallait improviser, et construire avec les moyens du bord de quoi nous permettre d’attendre les secours. Nous assemblâmes des planches les unes aux autres, nous servant de tonneaux ou de bidons en guise de flotteurs, et par groupes de neuf ou dix, nous embarquions sur nos radeaux de fortunes, espérant que notre attente allait être de courte durée. Affolé, un homme criait aux passagers montés sur les canots réglementaires de venir nous chercher. Mais déjà ils s’éloignaient, nous laissant seuls affronter la mer et nos peurs.

Je ne sais pas exactement combien de temps mirent les flots à engloutir le bateau, mais ce ne fut pas long. Il s’enfonça d’abord doucement, puis la coque se brisa et la mer l’avala tout entier. Un de nos radeaux, mal conçu, fut difficile à diriger. Balloté par les remous provoqués par le naufrage, il tanga en déséquilibrant l’un des nôtres qui tomba à l’eau. L’homme se débattait pour rester à la surface, mais la peur d’entrer à nouveau en collision avec les rochers nous fit renoncer à toute tentative de sauvetage. Le pauvre, à bout de force, lutta désespérément pour maintenir sa tête hors des flots en vain. Las, il regarda son frère qui, posant une main sur son cœur, lui adressa un dernier geste en guise d’adieu avant que son corps ne sombre dans les eaux claires. Nous ne faisions plus un bruit, improvisions une minute de silence en sa mémoire. Il s’appelait Luis, et il y avait quelques minutes de ça, il était encore un frère, un père, un mari, un ami ou un collègue et bien que nous fussions tous attristés par sa disparition, sous peu, nous ne ferions que de l’envier.

Nous décidâmes de mieux nous répartir et, nous rapprochant tant bien que mal les uns des autres, nous équilibrâmes au mieux nos canots. Occupés à maintenir une flottaison stable en écopant l’eau qui stagnait et alourdissait nos barques, nous ne le vîmes pas arriver. Il devait mesurer pas loin de trois mètres de long et gardait ses distances en décrivant des cercles autour de nous. C’est quand Jamie, occupé à récupérer des objets flottant sur les lieux du naufrage, se mit à crier « Requin ! » en tentant de nous rejoindre, que nous l’aperçûmes. Ce fut la panique. Chacun y mettait du sien pour permettre à Jamie de parcourir les quelques dizaines de mètres qui le séparaient de la plus proche de nos embarcations. Le squale semblait l’ignorer c’est pourquoi je lui dis calmement, mais suffisamment fort pour qu’il l’entende, de nager tranquillement en provoquant le moins de remous possible. Le premier groupe qui n’était plus qu’à quelques brasses de lui, tendit des bouts de bois pour l’aider à se hisser. L’animal dut entendre les clappements des rames sur l’eau, car il changea de cap en un millième de seconde. Il fonça en direction de Jamie, qui put lui échapper de justesse. Légèrement blessé, mais sauf, notre ami ne devait sa présence parmi nous qu’au bruit que nous avions fait en frappant l’eau de nos mains pour tenter de désorienter le prédateur qui repartit aussi vite qu’il était apparu. En voulant sauver Jamie, nous venions de tous nous mettre en danger. Les ondes que nous avions produites dans l’eau se diffusèrent. Le vacarme, additionné à l’odeur du sang provenant des égratignures de Jamie, fit que ce n’était plus un requin, mais une douzaine qui nous tinrent compagnie.

Nous ne bougions plus, ne sachant que faire. Nous avions perdu de vue les canots des membres d’équipage et espérions qu’ils allaient vite être secourus afin de pouvoir signaler notre position. Nous tentions de garder espoir même s’il était difficile d’effacer de notre mémoire qu’ils nous avaient abandonnés sur le navire, en proie à une mort certaine. Nous croyions encore à la bonté de l’être humain, au fait qu’il devait être difficile de ne pas culpabiliser quand une fois hors de danger, vous laissiez plus de cinquante hommes livrés à eux-mêmes en pleine mer et, qui plus est, probablement voués à une mort certaine.

Nos espoirs s’amenuisaient au fur et à mesure que le soleil amorçait sa descente. Nous appréhendions cette première nuit que nous allions devoir passer sur nos embarcations. Il nous fallait organiser des tours de garde. Nous décidâmes que deux hommes par équipage prendraient le premier quart sur le temps où les autres se reposeraient avant d’effectuer un relai en milieu de nuit. Le but de cette manœuvre, était d’empêcher que l’un de nous ne tombe à l’eau. En cette première nuit, personne ne put trouver le sommeil. L’obscurité ambiante nous forçait à affuter nos autres sens, chaque bruit devenait suspect, chaque mouvement de nos barques sonnait comme une alerte. Nous ne les voyions plus, seules des ombres se dessinant à la lueur du clair de lune nous indiquaient que nous n’étions pas seuls.

Plus que le danger des requins, c’est la soif qui nous obsédait. Dans notre précipitation à quitter le navire, aucun de nous n’avait pris le temps de se munir de gourdes d’eau. En ce second jour de galère, le soleil n’était pas encore au zénith que nous avions déjà la langue pâteuse et les lèvres craquelées. Pourtant habitué au soleil, l’un de nous commença à divaguer, nous dûment le soutenir afin de le maintenir assis et tenter tant bien que mal de garder sa tête à l’ombre, le protégeant de nos corps. Bien que tous solidaires, personne ne proposait sa chemise pour cacher son crâne. Nous avions conscience que le peu que nous possédions pourrait nous être utile à un moment ou à un autre et sans que personne aborde ce sujet, nous savions que notre bien-être personnel prenait le dessus sur celui du groupe. Cet homme si faible nous mettait en danger par de constants mouvements, déstabilisants le radeau et ses passagers. Notre patience fut mise à rude épreuve. Lui au moins semblait ne plus savoir où il se trouvait et nous le maudissions pour cela et aussi parce qu’il nous obligeait à le regarder dépérir. Son sort était le châtiment que nous subirions probablement tous si nous n’étions pas rapidement retrouvés - et nous n’avions ni le besoin ni l’envie d’assister à une démonstration de ce qui nous attendait.

Pour ne plus l’entendre, deux hommes se mirent à chanter, et presque tous reprirent en cœur les paroles sur lesquelles nous trinquions deux jours plus tôt, quand la nuit venue, nous nous oubliions dans l'alcool pour ne plus penser à nos courbatures et à notre souffrance. Six heures passèrent, le ciel devint orangé, une vision magnifique et apaisante, bien que troublée par les râles du mourant. N’en pouvant plus, celui sur qui sa tête reposait, lui recouvrit la bouche et le nez à l’aide de sa chemise. Ce fut ainsi qu’enfin libéré de ses souffrances, le supplicié fût achevé. Un seul passager avait assisté à la scène qui se déroulait sous ses yeux, mais jamais il ne jugea nécessaire de faire le moindre geste pour arrêter l’euthanasie. Il se contenta de détourner le regard quand ses yeux croisèrent ceux du condamné à mort. Quant au bourreau, il préféra se voir comme le sauveur du groupe. Cette mort ne nous touchait pas plus que cela, au fond nous étions heureux que cesse cette complainte mortelle.

Bien vite vint la question de l’évacuation du corps. Nous ne voulions pas dormir auprès d’un cadavre et de toute évidence le garder à bord n’était pas concevable. Avec la chaleur, le défunt allait bientôt dégager une odeur de putréfaction insoutenable. Après de longues discussions qui nous menèrent jusqu’au milieu de cette seconde nuit de perdition en mer, nous trouvâmes une solution à ce problème. Le corps fût transféré sur le bateau le moins stable et ses occupants embarqueraient sur les autres canots. Nous nous occupions du corps quand la navette la plus performante s’éloigna des autres. Ils étaient deux à ramer avec précipitation.

— Hors de question que quelqu’un monte sur ce canot ! hurlait celui qui semblait avoir pris le commandement. Nous sommes déjà bien assez nombreux !

C’est alors qu’un de leurs flotteurs accrochât le récif. Le radeau de fortune se retourna, propulsant les passagers dans l’eau. Un premier cri se fit entendre, puis un second. Si nous ne pouvions voir ce qui se passait, nous pouvions parfaitement l’imaginer. Huit hommes subirent le supplice des requins.

— Il faut aller les aider ! dirent les uns.

— Non, si l’on s’approche, ils risquent de nous faire chavirer, répondirent d’autres. Laissons-les crever, ils n’ont que ce qu’ils méritent.

— On ne peut pas les laisser…, crièrent encore certains.

La panique s’empara des rangs. Pendant que nous nous querellions pour savoir qui avait tort ou raison, les requins déchiquetaient les malheureux. Les cris se firent moins nombreux, portèrent moins loin, puis disparurent. Il n’y avait plus rien à tenter. Nous restions là, abattus, sentant le poids de la culpabilité peser sur nos épaules, et, nous nous haïssions les uns les autres. Je les exécrais de n’avoir rien fait et eux ressentaient très certainement la même chose vis-à-vis de moi. Nous étions devenus des compagnons de galère, tous à bord du même bateau, mais nous savions qu’à l’avenir, en cas d’accident, nous serions seuls.

Nous avions peur de voir le jour se lever. La nuit se faisait moins sombre et les premières lueurs de l’aurore pointaient à l’horizon. Anxieux, nous redoutions ce que nous risquions de découvrir. Nous ne nous attendions pas à de telles horreurs, l’eau était toujours écarlate par endroit. Des bouts de corps déchiquetés ou arrachés flottaient au loin. Et les bêtes qui tournaient toujours nous rendaient fous. Alors que nous perdions notre calme, eux n’avaient jamais paru aussi sereins. Ils patientaient, attendaient probablement la prochaine occasion pour donner un nouvel assaut.

Le troisième jour de notre supplice commençait à peine que nous devions nous rendre à l’évidence, nous n’avions plus aucun espoir d’être secouru. En pensant aux autres qui s’étaient éloignés du lieu du naufrage, nous nous demandions s’ils avaient survécu. Avaient-ils été repérés par un bateau croisant par là ou étaient-ils aussi en proie aux prédateurs ? Égoïstement, nous souhaitions qu’ils subissent un sort semblable au nôtre. Nous ne voulions pas être seuls face à la mort.

La soif devenait insupportable, plusieurs d’entre nous étaient dans un état de déshydratation avancé. Nous devions contrôler le pouls de ceux qui s’étaient évanouis. Étaient-ils morts ou vivants ? Qu’importe, n’étions-nous pas tous en sursis ? Ces radeaux étaient une sorte de couloir de la mort où nous attendions le jour qui serait pour nous le dernier. Au fil du temps, la peur de la souffrance supplanta celle de mourir. Je savais que nous étions condamnés, mais je ne voulais pas de cette mort-là. Si j’avais mon mot à dire, mon choix se porterait-il sur la longue agonie due à la déshydratation ou l’expéditive mais douloureuse mort par les crocs des carnassiers ?

S’en était fini de notre entraide de façade, nous ne nous parlions plus, n’aidions plus les plus faibles. Nous ne les protégions plus du soleil et nos seuls mots étaient de nature à les faire taire. Ils souffraient et alors ? N’était-ce pas ce à quoi nous étions tous destinés ?

Une nouvelle nuit venait de s’écouler tandis que nos embarcations se détérioraient. Les liens qui les maintenaient commencèrent à se délier, l’eau s’infiltrait et nous n’avions plus la force d’écoper. Au commencement du quatrième jour, nous dûmes même abandonner l’une d’entre elles et les trois occupants furent transférés à bord d’une autre. Ce ne fut pas une tâche aisée tant les places devenaient rares vu l’état de délabrement avancé des chaloupes. Après moult délibérations, les trois hommes furent acceptés sur un des canots, ce qui ne fit que mécontenter certains. Ils devinrent agressifs, menaçant de balancer à l’eau ceux qui étaient devenus un poids pour le semblant de groupe que nous formions encore. Rassemblant nos forces pour éviter un massacre, nous tentions de faire barrage lorsque deux hommes au faciès déformés par la haine voulurent jeter à l’eau les mourants. En tentant d’éliminer les plus faibles, le plus imposant des deux instigateurs de la mutinerie fut déstabilisé et perdit l’équilibre. Je le regardais, ses bras moulinant dans une veine tentative pour rester à bord. Les éclaboussures produites par sa chute calmèrent son complice qui s’assit et se mit à pleurer tandis que nous repoussions le molosse avec nos pieds, nos poings et même à grands coups de rames. Encouragés par les occupants des deux autres embarcations restantes, nous retrouvions l’espace d’un instant les forces nécessaires pour mener à bien cet exercice de pur défoulement. L’excitation ambiante nous fit oublier les bêtes qui glissaient sous nous et c’est à cet instant que nous vîmes qu’un canot avait quitté la zone du haut-fond. Les requins l’avaient pris pour cible et percuté à plusieurs reprises, il chavira. Nous regardions les prédateurs tourner encore et encore comme s’ils faisaient durer le plaisir en tourmentant leurs proies. Encore une fois, nous ne faisions qu’assister au funeste spectacle. Le ballet cessa et les mâchoires du plus gros des assaillants claquèrent. Ce ne fut que lorsqu’il eût attiré l’un des hommes dans les profondeurs que les autres se mirent à attaquer. Ils étaient si rapides, qu’il nous était impossible de les dénombrer. Quinze, vingt, plus ? Nous n’en savions rien, mais à l’évidence, maintenant, leur population dépassait la nôtre.

En reprenant mes esprits, je regardais autour de moi et me rendit compte qu’entre le naufrage, la mort par déshydratation, les meurtres et les attaques de requins, nous avions perdu une cinquantaine de compagnons. Je me sentis soudain horriblement seul et des heures durant je me plongeais dans mes souvenirs, me remémorant les bons moments passés, avec ma femme et mes deux filles. Je pensais au cinquième anniversaire de Carrie auquel je ne participerais certainement pas et me demandais combien de temps il faudrait pour qu’on s’aperçoive de notre disparition. Combien de temps cela prendrait-il pour que nos familles soient avisées de notre sort ? Je n’entendais même plus les cris des désespérés, qui dans un dernier instant de lucidité, se jetaient à l’eau, mettant ainsi un terme à leurs souffrances mais aussi à leur vie. Mis à part deux cadavres, je me retrouvais seul sur mon radeau. Les derniers survivants luttaient contre les squales qui tentaient de reproduire l’attaque qu’ils venaient de mener avec succès. Les humains finirent par s’incliner face aux bêtes sanguinaires qui étaient si à l’aise dans leur élément qu’il me semblait que rien ne pouvait avoir raison d’eux.

La quatrième nuit passa sans que je ferme l’œil. Je ne ressentais plus ni la soif, ni la faim, et même la peur ne me tenaillait plus. J’étais seul sur ce canot, encore au-dessus du haut-fond. Autour de moi, l’eau à perte de vue, le ciel, couvert, me semblait si bas que je pensais pouvoir toucher les nuages en tendant le bras. Un éclair déchira le ciel et tout à coup le bruit du tonnerre retentit. La pluie commença à tomber, d’abord de fines gouttes rafraichissantes puis de plus grosses, brutales, presque percutantes. Une pluie si dense qu’elle me martelait le corps. La mer s’agitait, le vent se levait devenant rapidement violent puis les vagues déferlèrent. Résigné, je pris la rame qui restait, et dirigea mon embarcation de fortune vers le large. Un dernier égard de compassion me fit réciter une prière pour les deux hommes morts auprès de moi, avant de les pousser dans ce qui deviendrait leur dernière demeure. Je les regardais couler avant de voir la surface de la mer se colorer en rouge sang. Ils étaient toujours là, l’eau devenue trouble tant elle était remuée par les éléments m’empêchait juste de les distinguer. Je me retrouvais à genoux, des larmes coulaient sur mes joues. Ma dernière pensée fut pour mes proches, que je suppliais de me pardonner. C’en était plus que je ne pouvais en supporter. Je me levai, tendis la jambe et fit un pas en avant, me laissant tomber de tout mon poids dans la mer déchainée. Remonté à la surface, je repris une grande bouffée d’air avant de sentir le premier coup de mâchoire me lacérer la cuisse. C’est en regardant droit devant moi que je l’aperçus. Un navire à vapeur identique à celui sur lequel j’officiais quelques jours plus tôt. Il semblait se diriger dans ma direction. Était-ce un mirage ?...

"Les naufragés" de Audrey C., novembre 2014

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Barbara 03/03/2016 10:20

Bigre ! Je viens de finir ma lecture et j'en ai la chair de poule ! Quel transport progressif vers une mort annoncée que l'on ressent inexorable ! ça fait froid dans le dos et c'est en cela très, très bien écrit (avis d'auteure !) ! La fin est terrible ! Le naufragé a dû connaître un effroyable et désespérant sentiment de détresse impuissante ! Bravo vraiment !

Velidhu 03/03/2016 11:02

Merci Barbara ! Je suis heureuse que même les auteurs apprécient !

Mimi 02/03/2016 12:01

Et bien ! Je suis restée accrocher au radeau de fortune jusqu'au bout espérant une fin heureuse. Mais quelle fin ! J'ai beaucoup aimé le rendu des sentiments humains face aux éléments et autres rencontres des grands fonds. Oui, j'ai bien partagé ce naufrage et ces jours sans espoir de secours. Merci pour cette lecture accrocheuse et bien menée et qui délivre son suspens à petits bouillons...

Velidhu 03/03/2016 11:00

Merci Mimi, je suis contente que ça te plaise. :)

Rebecca G. 02/03/2016 00:13

Audrey, tu peux retourner lire les commentaires laissés sur mon blog: tout le monde a reconnu ton talent, même ceux qui ne sont pas "fan de ce genre littéraire, trop morbide"... Nul n'est resté indifférent à ton récit. Encore BRAVO! Bisous; <3 On attend les prochaines... :)

Velidhu 02/03/2016 08:19

Tu penses bien que je ne pouvais pas m'empêcher d'aller lire les commentaires :) Je suis contente ! Dans la prochaine nouvelle, j'essaierai de faire mourir moins de gens ;) Merci encore du partage en tous cas !

Griboulette 29/02/2016 20:35

C'est magnifique tu as un don !! c'est écrit un livre fait quelque chose !!

Rebecca G. 02/03/2016 00:12

Merci Griboulette d'être venue jusqu'ici pour laisser ton appréciation! <3

Velidhu 29/02/2016 21:34

Merci Griboulette, je suis heureuse que ça te plaise.

Rebecca G. 29/02/2016 00:48

C'est la première que j'ai lue de toi; C'est ainsi que j'ai découvert ton don. J'ai toujours autant de plaisir à la lire, les même sentiments m'assaillent... Les images déferlent, captent et nous percutent de plein fouet. Le récit est prenant, palpitant, bouleversant. Merci pour cette formidable lecture. Tu as toute mon admiration. Bisous.

Velidhu 29/02/2016 21:34

Merci Rebecca. C'est super gentil. Et merci pour ta relecture, ça m'a été très utile, et surtout, ça m'a redonné confiance.